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En lisant Losev. Le jazz et la civilisation vieillissant


SPECIAL RADIO :: Special Internet Radio Andrey Solovyov La partie 1 : « le syndrome de fatigue »

À.F.Losev

Mon interet de jouer du jazz est monte de l’envie – m’etant a peine mis au courant de la musique de jazz j’ai clairement compris que ses evenements appartiennent deja au passe. Aussi bien que les gens d’age plus vieux j’ai adore les creations d’Ellington et Parker, Davis et Coltrane, mais la etais toujours qu’en sentant (et franchement, j’ai envie) que je ne serais jamais capable de connaitre le plaisir qui a connu des contemporains et coevals de ces geants. Mais ce sentiment ne signifie pas qu’il n’y a pas eu de changements dans la musique de jazz. Meme pas en ayant de nouvelles tendances et des noms, le jazz a change radicalement comme un phenomene social et ces changements sont toujours interessants d’observer.

Selon un certain pays le jazz etait toujours interprete differemment. En Russie il a ete considere comme un symbole de spontaneite, improvisation, liberte creatrice aussi bien que dialogue et action reciproque. Si le rock a ete associe a la remontrance et a la rebellion, le jazz a personnifie la capacite d’accepter la realite avec une certaine critique et une ironie. Il est aussi important que le jazz a ete percu comme un americain (un peu plus tard aussi europeen) l’art, autrement dit qu’un attribut de culture etrangere avec les valeurs differemment cultivees.

Des que nous avons fait un pas en avant historique a la liberte (excusez-moi pour de tels mots pitoyables mais j’aime vraiment y penser de cette maniere) l’attitude pour jouer du jazz a commence a changer encore plus rapidement que le jazz lui-meme. Nous avons etendu les limites de notre monde et c’est devenu plus ouvert et de nos jours il est absolument impossible de diviser l’art en le notre ou pas – le notre juste parce qu’il a ete cree dans de differents coins de reduction de notre planete. Le changement principal dans la musique de jazz qui reflete son statut peut aujourd’hui etre montre avec l’aide d’une formule simple : cette musique, pour chaque vie dans ce monde, arrete pour etre un resultat d’une autre civilisation.

C’est le fait interessant et indicatif que le fait de pietiner sur-le-champ (le mouvement dans un cercle) que le jazz connait maintenant dans le pays de son origine, donne meme plus d’accentuation a cette « revolution de velours » qui est survenue dans nos esprits et a finalement change le monde entier de musique de jazz.

Il y a toujours un evocateur de ces temps ou le jazz dans notre pays a ete considere comme une sorte d’art souterrain, contre-culture et non-conformisme esthetique. Le modele le plus populaire pour decrire ce type d’art etait une conception « de carnaval » ou « la culture de rire », adopte par nos recherches de M.Bakhtin. Le jazz a ete converti a une sorte de culture de gens de la ville, robuste et joyeuse, opposee a la culture officiellement existante (feodal ou medieval – en utilisant la terminologie de Bakhtin).

Gladiateur. Pierre tombale romaine ancienne

Il etait possible de montrer des aspects serieux du probleme « la societe de jazz et totalitaire » en utilisant cette approche. La question principale ici a ete conduite a l’inferiorite, l’etat d’esprit defectueux d’un homme dans son action reciproque avec la societe sans entrain, pendant que l’artiste etait toujours un funambule se tenant en equilibre entre l’art officiel et independant. Il est surnaturel qu’en etant ne comme une reflexion de vie de jazz « dans un pays particulier » ce modele est tout a fait efficace en analysant une gamme de phenomenes typiques pour l’art occidental, ou une ligne parfaite separe la musique commerciale et non-commerciale, de masse et elitiste.

Bien que le de plus nous allons de l’age de stagnation et d’autoritarisme la methode du M.Bakhtin plus non applicable devienne. Il va au derriere la scene parce qu’il perd sa force et universalite.

Y a-il un autre modele harmonieux et elegant qui serait capable de remplacer la theorie « de culture de rire » et devenir la base culturelle pour la recherche de contemporain, ainsi le post-modernisme qui a plusieurs cotes dans la musique improvisee ? Nous donnerons probablement la reponse plus bien determinee a partir du temps, mais certainement pas maintenant. Bien que meme aujourd’hui il soit clair que les points cruciaux semblables generalement rattaches aux renseignements excessifs et a la fatigue d’entre ceux ayant le dialogue esthetique, sont survenus dans l’histoire de culture auparavant. C’est aussi un fait important que la contribution russe a l’essai de relier notre realite a de premiers ages etait assez significative.

Un de tels modeles, qui montre la perspective historique et culturelle pour la comprehension plus profonde de presente situation, deviendra le theme principal de cet article.

Un « de jazz reserve » qui merite l’attention aussi bien que le travail de Bakhtin consacre a Rabelais est le livre par A.Losev appele « l’Esthetique romaine-de-hellenisme ». Ce livre accomplit son travail de multivolume consacre a la perception ancienne du beau. Certaines de revelations et de conclusions faites par notre philosophe proeminent base sur la societe Greco-romaine se fanant, a mon opinion, s’entendent de pres a la situation dans l’art et la musique en particulier, que nous avons de nos jours.

Le gladiateur Borgeze, la sculpture ancienne,
1 siecle avant notre ere.

Aussi bien que le livre de Bakhtin, le travail de Losev est consacre a la question de reflexion, entrecroisent et la communication dans l’esprit esthetique d’officiels et independant, serieux et joyeux (ce qui nous fait vraiment projeter sa recherche a la realite du present). Bien que Losev revele a l’improviste un autre type de masse pensant qui n’est pas le meme « au carnaval » un (mais beaucoup d’auteurs ont commence a s’appeler « le carnaval en pensant » comme le phenomene universel de civilisation humaine et chercher ses racines a l’Est et a l’Ouest, en Amerique et Russie).

Il devient de plus en plus complique pour appliquer « le carnaval » ou le modele « de rire » a la musique moderne. Quelle est la difference entre les situations auxquelles « le carnaval » ou les modeles « romains-de-hellenisme » peuvent etre appliques ? Le chercheur de modele « de rire », V. Kormer donne l’explication plutot convaincante : « en dansant sur les points de destin, l’histoire semble etre prete – pour juste evaluer – pour jouer ses stades des le tout debut, differemment.

Pushkin aurait eu des demangeaisons avec ses mains avait il vu de telles vacances dans la composition de complot. Les mythes reputes mondiaux devant vos propres yeux sont devenus degeneres avec les histoires fraiches poussant des cris pour etre mis sur le papier. Chaque pou a reve pour etre Napoleon. Juste un petit peu plus de plus et Raskolnikov dirait : tout est permis. Tout tremblait. Tout se tenait en equilibre sur le bord d’abysse phenomenal : et si ?…. Enormement assumptive l’existence emportait l’haleine ». Ce n’est pas notre connaissance si Pushkin avait une telle voie de perception ou pas, meme si pas, la citation donnee illustre toujours l’effet qui apparait quand on joue avec la memoire historique. Dans ce jeu la conscience developpe non seulement, mais amuse et se divertit combinant de differentes possibilites.

Il est vrai que le carnaval, le rire, la perception ironique est d’accord avec la penetration de franchise de processus historique, profondement la comprehension de changements d’approche. Il est difficile de juger comment ferme cette disposition est, mais il est evident que cela apparait seulement dans un certain epochs. Tot ou tard, il est inevitablement remplace avec la conscience serieuse et meme lourde de la realite.

Dans lequel la situation le romain tape-t-il de la conscience esthetique se developpe? Comment c’est semblable a nos temps ou le sentiment de processus historique imprevisible est presque perdu? A.Losev donne les caracteristiques suivantes : « l’empereur Rome est le pays d’absolutisme total, le royaume de mysticisme gouvernemental dans lequel il n’y a aucun individu, il ou elle est considere aussi une petite vis dans une machine globale et sa/son importance depend seulement dans sa/sa capacite de s’adapter a l’unite du monde ».

Meme pas donc la connaissance historique profonde d’un etre humain vecu dans la periode hellenique donne la comprehension de comment sa conscience est capturee par l’excitation, l’enthousiasme, l’hysterie, la passion voluptueuse et l’extase surtout en raison du mentionne au-dessus du gouvernement d’absolutisme.

La piece romaine des Temps de Nero.

Le mystere de synthese entre l’absolutisme et l’excitation est fonde sur le sentiment de romain de vie et de beaute, qui comprend seulement d’instinct social. Losev croit que dans les societes a base sur le « type d’absolutisme romain » (je suppose que la comparaison avec de petites vis dans la citation donnee n’est aucune surprise – comme le livre a ete publie auparavant « perestroyka ») l’alliage synthetique de conscience domine : la vie spirituelle est inseparable de la nature, l’etat physique et emotionnel d’un individu (comme cela devient evident dans le Christianisme medieval, en levant l’idee de perfection morale et spirituelle), c’est pour cela que l’art hellenique (et nous avons eu l’habitude d’etre enseignes que c’est un exemple de purete spirituelle) n’est pas separe de l’element d’homme, il est juste dissous dans la circulation de vie quotidienne.

Etant donne la situation, l’objet de conscience esthetique romaine n’est pas « l’art isole et uniquement existant, mais la vie lui-meme » – ecrit Losev, – ici, ils ne tuent pas en utilisant des trucs faux, mais repandent le sang et la louange la mort reelle ». La citation fait allusion a l’esthetique d’amphitheatres romains et des duels de gladiateurs.

Cela va pour l’art moderne improbable atteindre cette intensite romaine initiale, mais nous ne pouvons pas refuser que les aspects esthetiques entrent de plus en plus dans la realite et fusionnent avec cela. Et il n’y a aucune ficelle attachee au totalitarisme ou a l’absolutisme (que nous parlons beaucoup de l’essai de trouver des liens historiques) la question est dans la direction de faveur de vie culturelle dans la branche independante.

La « conscience de carnaval » existe seulement dans une situation quand la vie culturelle et le monde materiel restent lointains. La comprehension du lointain est fondee sur l’etude chretienne (et le vers vice – Dieu d’endroits pensant mythologique et un homme dans la circulation unifiee des processus du monde pas ayant une idee de Dieu l’ultrabanal et transcendantal, comme il a ete clairement revele par K.Levi-Strauss, ainsi crating les conditions pour s’entrelacer de spirituels et materiel, la culture et la realite).

Pour « diminuer », faire l’ideologie, les fondations religieuses et artistiques dans l’acquiescement avec la reflexion de carnaval, ils doivent etre l’augmentation a une certaine hauteur, etre universellement acceptes dans ce role. La societe occidentale contemporaine peut a peine reveler une telle experience de reverence divine et spirituelle (bien qu’il soit tout a fait instruit, la piete complete et religieuse). La l’atmosphere du monde materiel attache la vie culturelle avec les fils invisibles, le tire nearee le faisant ainsi son esclave et domestique.

La piece romaine des Temps de Nero.

Dans notre pays, ayant absorbe beaucoup de la culture de l’Est, la spiritualite purifiee, capable d’exister uniquement (en meme temps au-dela de n’importe quel gouvernement et d’ideologie) s’est averee etre « subordonnee » dans ses chefs essentiels et n’etait pas capable de trouver la position principale dans notre systeme de valeurs. (Quant a toutes les formes possibles d’aspects adoptes et exotiques de vie culturelle, a laquelle les astrologues et les membres totalitaires de sectes attirent notre attention, ils redressent seulement la dependance paienne de monde spirituel et physique, mais dans notre cas nous parlons de la culture et de la vie).

Il est possible de dire que tant Bakhtin que Losev admettent trois niveaux d’existence humaine : le niveau superieur – est le niveau d’universalite, absolument au-dessus-petite-annonce-personnelle; leve le plus bas – est la region d’existence iAMMnente individuelle; le niveau du milieu – est la region de sociality historique reel qui apparait dans une personne pendant la reorganisation sociale energique.

Dans le modele « romain » nous trouvons par hasard la variante d’ambivalence synthetique d’une conscience humaine; le niveau intime prive est contigu ici au niveau finalement universel. Et la « ligne en argent creatrice » tombe. Il leve l’etat de satiete historique et l’indifference envers les changements sociaux devient dominante. La « conscience de carnaval » est aussi ambivalente, bien que son ambivalence existe au niveau du milieu. C’est une experience historique reflechie qui fouille l’opportunite pour la reflexion et la realisation de personnels et universel simultanement.

Bakhtin a une fois dit que « tous les drames de l’histoire de monde ont ete organises devant le choeur des gens riant ». Bien que nous devions reconnaitre que l’histoire sait beaucoup de mise demi-cadratin les scenes dans lesquelles la plupart d’acteurs etaient juste des surnumeraires, prives de n’importe quel desir de profaner et se moquer. Dans ce cas-la le drame historique obtient le sens completement esthetique, il survient devant enorme, fatigue, rassasier l’audience de stade; « le public ne dit pas qu’un mot » – signifie qu’il accueille les concurrents de bataille ensanglantee avec le rugissement eperdu. Il demande panem et circenses!

Le Buste de l’empereur Nero

Une ambivalence (« le carnaval ») est facile d’etre confondue avec un autre (« triomphal »); le « Blues cree Rapsody » joue par des centaines de pianistes au parti ouvert des Jeux Olympiques quelque part, disons Los Angeles, serait considere comme un evenement d’une autre echelle par rapport a la creation d’Anthony Breakstone « Pour Quatre Orchestres ». Mais combien de temps ira faire le sens de difference entre ces deux exister?

Il est remarquable que meme Losev ne peut pas quelquefois constater que les criteres et les arguments tirent la ligne d’opposition entre les phenomenes d’art ancien. Avant tout nous devons faire notre attention a de telles couvees d’esthetique romaine comme les jeux « seculaires » d’une part et « l’amphitheatre » sur l’autre. Les jeux « seculaires », artificiellement (ideologiquement) les evenements spectaculaires inspires, etaient contraire aux luttes de gladiateurs et aux performances de cirque (avec leur esprit spontane et democratique). En meme temps les evenements reels et les elements reels de jeux « seculaires », Vacances romaines et les triomphes d’Empereur ont coincide n’en ayant aucunes distinctions (juste le meme comme le concert donne en l’honneur du Jour de Milice n’a aucune distinction de la mecanique de pan de Kourekhin a meme cru qu’ils sont crees sous l’influence de differentes impulsions semantiques).

La partie 2: «Tot-Art»

Il y a assez d’exemples illustrant que les « carnaval » et « triomphales » formes multidimensionnelles sont confondues. « La premiere fois je voyageais par le train pas comme « le dignitaire » alarmant chacun avec douzaines de telegrammes speciaux pendant le voyage entier, mais comme l’inconnu, en voyageant ensemble avec la Force d’Action D’urgence » – V.Kramer cite Lenin (pas John Lennon!) et le commente: « La consideration que l’action survient en 1922, quand Lenin est deja une personne celebre par les portraits dans le pays entier, deguise ensuite, le maquillage et la sorte d’un bal masque en communiquant avec les compagnons de voyage ont ete necessaires – ici nous trouvons par hasard un travestissement de carnaval typique ».

A.F.Losev

A son opinion, l’attitude de Stalin a « le droit » et « le gauche » a la meme nature de carnaval. Il a la liberte absolue de changer « le droit » dans « le gauche » ou couronne qui que ce soit avec le titre « le droit » ou « le gauche ». « Vous demandez quelle inclination est pire ? Tous les deux! » – et rient de nouveau et eclatent de l’acclamation, les discours de Stalin sont de temps en temps rencontres avec hilarite dans la salle ». En prenant les exemples donnes en consideration nous pouvons faire une conclusion paradoxale : « Stalin peut etre considere comme un representant « classique » de sens de carnaval cultive pour raison du dialogue historique surcharge avec le complexe d’imposture ». A la base de ses conclusion errones est , comme nous savons deja, le desir d’interpreter la nature deux-dimensionnelle triomphale typique (« la societe qui ne sait aucune histoire », selon Losev) comme l’ambivalence de « carnaval ».

Une analyse efficace pour l’esthetique « triomphale » romaine avec son syncretism spirituel-materiel et pour le post-modernisme contemporain peut etre fondee sur la theorie « d’Art total » ou « Tot-Art ».

Dans un large sens la notion « tot-art » cueille tous les objets de creativite esthetique qui n’a pas de ligne stricte entre l’art et la realite (ou dans quoi il n’y a aucune barriere entre le travail oriente de mercenaire d’esprit et de « convenance non applicable vivante » comme Kant dirait).

Andrey Solovyov
Les vacances romaines

Les enthousiastes de jazz libre des annees 60 et de leurs successeurs (comme les representants d’impressionnisme dans la peinture – les cas vraiment semblables peuvent etre trouves surtout dans tous les types et tendances d’art) n’ont jamais trebuche dans « tot-art » : d’une maniere ou d’une autre leur creation peut etre consideree comme un pic « d’art pur » – la parodie, l’ironie, le travestissement ont toujours l’intention de se proteger contre la region d’art des elements etrangers gardant ainsi le territoire esthetique dans la purete absolue. Dans la controverse, le collage de post-modernisme est fonde sur une acceptation lasse de qualites esthetiques dans n’importe quel aspect de realite (autrement dit, la realite perd un statut « d’un modele », « l’essence » – tout est vu comme si creaient intentionnellement).

Dans la musique « tot-art » a d’abord apparu dans une forme d’art bruyant : « la musique bruyante », s’etant d’abord place comme « la musique betonnee », etait tout a fait pendant longtemps un autonome et a isole de soi l’art. Donc il a semble completement impossible d’imaginer en train de fusionner de la musique bruyante avec le jazz (d’autre part, la roche etait ouverte pour une telle sorte du fait de melanger : Hawkwind, Pink Floyd, Franc Zappa etc.) L’insolence de musique bruyante, autant que je suis capable de juger, a ete conditionnee par les activistes la tendance de rete qui a persuade pour trouver la forme applicable pour le bruit dans la musique.

Le changement de bornes routieres historiques, qui sont survenues pendant la periode de post-modernisme, a marque le slogan etendu absolument inacceptable pour la premiere generation de producteurs bruyants : a l’air de l’art et est une partie d’art, mais n’est pas la musique. « Radiotheatre, par exemple », – s’ecriera un lecteur a l’esprit delie et ne sera pas loin de la verite. (La Russie ici marche meme en avant de la planete: le « Disque d’or » de Mukhomor, « le Communisme » par Egor Letov et evidemment les albums « le champ de Mine dans la criniere du 8 mars » et « le Brasier Brulant  » par Sergey Zharikov).

Le mot – un producteur solide verbal, – serait dans le but principal dans cette tendance d’art – la tendance de pas-musique appelee par Rudolf Ebner qui est repute pour ses « imaginations » verbal avec « la conversation » typique des noms theatraux-radio – « Radiorgasm » ou « l’Institut de Psyco-hygiene ». Ces experiences avec les mots, la musique a base de radio sont parfois faite par d’autres representants d’esthetique bruyante-bariolee comme Merzbow, Franc Dommert, C-Schulz, Due Processus, G-Parc, Franc Schulte.

Bien que le bruit soit une partie d’art contemporain, c’est devenu un style faisant la notion, cela pourrait sembler etrange, seulement du d’egayer des joueurs – John Zorn et David Moss qui ont donne un nom surnaturel a un de leurs « Objets de New York de projet et Bruit ». L’idee principale de ce projet etait « tot-art » dans sa nature comme ils ont essaye d’apporter au stade europeen pas seulement l’excitation de capitale de jazz du monde, mais se depecher aussi et le bruit de pas-musique special de rues de New York.

Il est clair que « l’art bruyant » n’est pas le seul et probablement pas la tendance la plus importante de « tot-art ». Pour nous sa contribution principale est vue dans son energie causant la liberte de « pas-musique » qui semble hautement esthetiquement. Cette reflexion solide explique la gamme d’actions reciproques entre la culture post-moderne avec le cirque (l’amphitheatre, le carre), le theatre, en peignant – le printemps de performances de la rue, juste entre tout ce qui est dans les limites de regles acceptables pour « l’oui-musique ».

Gladiateur sur l’arene

Quand meme, le tot-art ressemble plus a une realisation formelle ou ideologique et le decrire nous ne tournerons pas probablement a Bakhtin ou Losev, ou d’autres philosophes. Dans le tot-art nous nous interessons plus aux caracteristiques qui soulignent sa particularite historique (son affiliation avec les notions specifiques qui sont constamment rapportees a la vie moderne par une roue d’histoire).

Le sentiment de fait d’etre excessif etait toujours une partie inseparable de periode post-moderne, bien que ce sentiment soit toujours precede avec l’acte esthetique qui avait en meme temps ete provoque dans une creation artistique.

Pour notre (comme nous avons deja mentionne un petit peu « l’asiatique ») perception la plus grande source de fait d’etre excessif est creee par un certain nombre d’elements que nous appelons « l’Amerique » (pour ne pas toucher l’Amerique reelle – bon Dieu, non! – la patrie de Coca-Cola et de hamburgers juteux, bien que nous puissions le juger ici sans inclination a ce titre les notions comme « l’abondance » et « la satiete » pendant les decades ont ete consideres comme la facon americaine d’assimiler la realite).

A vrai dire, je ne mets pas « l’Europe » dans les citations deliberement , comme c’est aussi riche que l’etat Formidable transoceanique et ne cede pas aux voies de saturation de soi. Ici Nabokov vient a mon esprit : il a compare l’Europe au conservateur, sage et prude – « le triangle » joue entre les heros de « Roi, Reine, valet » pendant que l’Amerique a ete personnifiee dans « Lolita ».

Ainsi Losev dans le Chapitre « les Triomphes romains » decrit la perception purement americaine de joie exquise que les pensionnaires sur la satiete corrompue de realite post-moderne esthetiquement surcomplete.


Andrey Solovyov. Les vacances romaines

« Quand, par exemple, l’Empereur Titus revenait apres avoir detruit Jerusalem, les gens de partout dans le monde se rassemblaient pour celebrer le triomphe et la ville eternelle a ete si pleine qu’il etait presque impossible de se deplacer. D’enormes tresors pris de la Palestine ont ete portes dans le defile triomphal devant les gens les conduisant au pic d’exaltation. Les tapis babyloniens, les couvertures syriennes, la laine Phenicienne, les textiles persans, le brocart indien, byssus pourpre, le coton de Pontian, les couvertures saintes de l’eglise de Jerusalem, tasses, vases, d’autres vaisseaux sacres pris des Autels, les tas de statues couleur cuivre et ivoire, le plein panier de pieces d’or – tous ceux-ci ont ete portes dans une marche glorieuse qui a aveugle et a ravi la foule. Les differents chef-d’?uvres – la propriete de l’Est – cligne de l’oeil dans une peinture bariolee devant les gens etonnes. Voici des elephants, inhabituels pour les chameaux de Rome et leurs guides, Nubians noir et broussailleux et les lions Mesopotamian noirs-maned, les tigres et les hyenes, les pantheres d’Arabie, trottent, les ours et les anes sauvages. Ensuite le royaume de plantes usines marche. Toutes les sortes possibles de plantes de l’Est adroitement replante dans les terrines en argent, vivez si et la floraison, comme dans un reve magique allant avant les yeux de la foule deconcertee. Pour la plus grande gloire de Titus! – les Sonneries la foule extasiee, – le vainqueur, le pere du terrain etre loue! Et c’est tous sans egard pour les enfants qui ont ete debordes, les femmes criant etouffe a mort par la foule. La Rome de l’Empereur est un tres puissant, spectaculaire, autorise, beau bien que l’idee est absolument inhumaine ».

Ici vient a la memoire le trait inseparable de la peinture « l’Amerique »: vous mourrez dans une rue et les gens conduiront devant dans les limousines luxueuses et personne ne s’arretera jamais …

La richesse americaine est entre la nouvelle musique comme la sublimation et elimination esthetique pour la liberte. Ceux-ci ou ces mesures de liberte existaient toujours dans l’art d’avant-garde – ce lui-meme etait la lutte pour la dignite humaine (dans ce sens ils ont beaucoup de gens createurs dans la « musique noire » et nous avons le soi-disant « underground »), pour l’independance du commerce (« les musiciens independants » la et les adeptes de l’art elitaire dans notre pays).


Andrey Solovyov. Les vacances romaines

Mais tot ou tard toutes ces mesures de liberte ont ete executees dans la vie par les renseignements et les transformations techniques ou politiques. La realite a joue une diffamation aux avant-gardes, il a donne a n’importe quelle presence de liberte dans l’art que le statut de « liberte de » – laisse prennent, par exemple, l’experience de compagnies record « independantes » qui avaient ete creees sur la base de l’aide reciproque et du soutien createur d’entreprise.

Certains d’entre eux (commercialement reussi, comme EMC, qui avait aussi ete commence comme une entreprise independant ) ont developpe l’idee « de pas-musique » jusqu’a la variante commerciale de papier peint solide « d’aucune musique du tout ». D’autres sont devenus l’instrument d’individualistes obsedes qui ont recu l’opportunite a d’assez petites depenses et a la derniere fois ils sont devenus minimaux, copier (dans la quantite excessive comme il s’est finalement termine) n’importe qui triomphe de leur fantaisie. Quelle metamorphose inattendue.

La liberte gagnee par le post-modernisme, comme il s’est termine, avait ete convertie a la tyrannie chaque fois ou il n’y avait aucun besoin de se battre avec les impacts contre cela. La « liberte de » fonctionnaire ou de l’oppression de dessin publicitaire (ou juste la politique ou l’ideologie) tourne a une sorte de satiete esthetique post-moderne aussitot que cette agression exterieure cede.

Losev appelle l’art ancienne plastique, il est symbolise par la sculpture ou la statue. A son opinion, sculpture, comme nul autre art qui s’occupe du corps d’homme, ne vient a cette ligne a laquelle le plaisir esthetique est d’accord avec la perception d’utilitariste de beaute, a laquelle l’implementation personnifiee recoit le sens unipersonnel: « Si l’hypocrisie, personnelle ou sociale, ne s’etait pas melee de l’esprit des gens, ils auraient compris jadis que meme Plato, Pythagoriciens, Homer avait deja ete les exemples de sadisme ontologique et avait corrompu la debauche depuis comme s’il n’y a aucune experience personnelle, tout ce qui est pris pour comme un absolu, serait des aspects au-dela-petite-annonce-personnelle ou impersonnels de realite. La sculpture ancienne lui-meme est apportee a la vie par ce lubricite mystique d’eclat idealise et de ces soldats de Karakuls et Maksimine aussi bien que la chaleur ravissante-ensanglantee de passion de Caligula, Commode, Geliogabale qui symbolisent l’esthetique de sculpture ancienne syncretic seulement romaine ».

« Gladiateur de Borguese »,
la sculpture ancienne,
1 siecle avant Jesus-Christ

C’est une tache plus compliquee de constater que le meme fait d’etre figuratif dans la musique, mais dans la lutte pour l’avant-garde « de perfection » des annees 60 (le jazz libre, par exemple) s’est battu pour une ligne de demarcation entre la beaute et la joie. L’avant-garde n’avait jamais pousse en avant l’idee dont la beaute le coffre-fort le monde, quant a sa comprehension de la beaute a ete ronge pas par esthetique, mais par le plaisir reel, sensuel. N’avait jamais avant la culture viennent a la comprehension d’art comme un jeu, raisonnable sans n’importe quels buts, comme il avait dans l’art d’avant-garde du XX siecle (et si nous acceptons l’idee de liberte, improvisation et communication – comme dans le jazz libre des annees 60 et des annees 70).

La richesse comme une categorie de periode post-moderne, se trouve avant tout dans le retour de plaisir dans l’art. La liberte ici signifie l’approche illimitee a la beaute. Trop des beaux cause finalement la tyrannie basee sur le sol esthetique. Il y a sans doute que les artistes post-modernes d’aujourd’hui sont les representants d’une societe civilisee. Leur « tot-art », la deification de liberte de creativite, la recherche paresseuse de l’experience artistique ne traverse pas la frontiere de region esthetique.

L’amphitheatre romain est une autre question. Ici, l’infinite artistique, la faim des sentiments acres, l’imagination pour le plaisir trouve la facon d’atteindre la realite de vie. A moins que nous ne niions l’hypocrisie, rejetions des extremes de Hellenisme et evaluions « l’art totalitaire romain » dans les categories esthetiques, « tot-art » post-moderne avec ses extremes artistiques acquerra un statut de creativite artistique.

« Nous lisons les pensees de Losev des triomphes d’empereurs et il y a effectivement quelque chose le fait d’effrayer tres, mais en meme temps tres beau trouve dans un esprit d’une personne qui vit comme une bete, mais se sent comme Dieu. Si on est tue juste pour satisfaire le desir d’entre d’autres de regarder son visage denature le bord de mort, donc rien ne peut etre trouve dans cette perception esthetique mais absolue de l’existence exterieure sociale qui est acceptee seulement par les emotions personnelles. Et s’il y a l’existence exterieure, donc n’importe quel type de deformation est possible; si c’est une emotion personnelle alors c’est un plaisir, si c’est un absolutisme, donc c’est une fantaisie …  »

L’evolution de musique improvisee reproduit non seulement tous ce que ceux-ci notionnels s’entrelacent, identifie par Losev et base sur l’esthetique de periode ancienne derniere, mais permettent aussi d’etablir des liens de ces notions maintenant, aux temps presents et trouver des relations de cause-et-effet directes d’evenements. Le jazz libre s’est deja depeche dans le monde de musique comme un « phenomene inconsequent d’existence d’art ».

Commode, l’empereur romain

S’etant libere du fardeau de realite, l’art pur de premiere avant-garde s’est trouve sans defense devant n’importe quelles « deformations » interieures (Losev). Le pathetique d’expression de soi, la submersion infatigable dans la profondeur de ‘le moi », la legalite de soi anarchique d’art (il est envieux comment facilement le mot « createur » a ete place dans les titres d’entre ceux-ci et ces entreprises artistiques) a converti la nouvelle musique improvisee en une sorte « d’art d’experience personnelle » qui s’est revelee etre trop faible pour attaquer avec acharnement le plaisir sous la banniere dont les innovateurs s’etaient une fois unis sans n’importe quelle hesitation.

En levant aux differentes idees artistiques absolues (comme, par exemple, le principe « d’improvisation totale ») le nouveau jazz dans plusieurs mouvements simples a gagne le jeu appele « l’absolutisme signifie la fantaisie » (Losev). Et de nouveau le principe de pendule s’est entraine – d’un extreme esthetique (« l’esthetique negative ») la nouvelle musique improvisee elaboree dans un autre (la richesse de « tot-art »).

Mais laisse retournent au caractere de controverse « d’esthetique totale » qui est decrite par Losev : « l’essence de la question est que Julius divin etait un homosexuel, il montait le char exploite par les femmes necked, exactement que Geliogabal qui avait pris le nom de Dieu de Soleil si eperdument et avait voluptueusement adore ».

La partie 3 : L’animaion de John Zorn

John Zorn – on peut l’appeler un des heros les plus remarquables de stade bruyant de New York – une image collective caracterisant le declin de civilisation de musique. Zorn, infecte avec le virus d’esthetique de pan, n’avancerait pas probablement a beaucoup de radicaux et a scandale les artistes independants dans les experiences compromiseless de « tot-art ». Pendant les deux decades dernieres il a reussi a repondre a presque toutes les idees importantes et aux manifestes de jazz pantophagy. Plus, beaucoup de ses dossiers sont immediatement devenus les echantillons de post-modernisme de musique et ont recu la popularite etendue.


John Zorn

La refraction particuliere d’approche « sculptural » dans les experiences de Zorn peut etre exposee dans son adresse a l’esthetique de bandes dessinees. Dans les bandes dessinees la civilisation moderne arrive pres d’un certain niveau de reflexion synthetique de-corps de realite qui peut etre comparee a la derniere perception ancienne. Aussi bien que la sculpture une fois etre l’ideologie universelle a Rome, les bandes dessinees apportent a un sentiment de vie moderne d’une unite mythologique : la realite semble etre impliquee dans un tourbillon de combinaison irreelle-reelle, dans la transformation illimitee irresponsable d’objets.

John Zorn lui-meme a montre que les bandes dessinees l’ont attire avant tout avec l’absence de references de temps: les circonstances la artificielles et theatrales ont conquis l’ecoulement reel et spontane de temps. Dans son interview a Howard Mandel le musicien dispose sa comprehension de la discretete: « J’ai une maniere lineaire de travail. J’opere avec les blocs. J’ai recu cette capacite en ecoutant Stravinsky et la musique des bandes dessinees. Quelque chose commence et finit, alors des autres marches d’evenement dans et des fins, alors quelque chose d’autre survient. Dans ma musique j’essaie de le conduire a extreme, le niveau le plus haut possible. Un evenement est poursuivi par un autre de cette maniere les gens sont incapables d’arriver immediatement ».


James Blad Almer, un des createurs de « rien-vague »

La liberte artistique, soutenue a la periode de temps raccourcie, avait promis des plaisirs vraiment esthetiques. Peut-etre la violence la plus franche, cyniquement-sadique avait trouve l’implementation dans l’album vieux de Zorn « The Dig Gundown », faisaient comme un patchwork de musique d’Ennio Morricone ecrite aux films. La musique de Morricone n’a rien pour s’occuper des bandes dessinees mais dans son fond on peut toujours trouver l’idee de la richesse d’Hollywood. Ce fait donne la liberte a l’interpretation la plus optionnelle, meme provocante.

Il y a une linearite cinematographique originale localisee dans le « Godard » de Zorn, qui a ete inspire par les coups d’un realisateur francais repute. Je crois que l’on a dit que cela assez attrape et fixe les moments « de sculpture cinematographique » et localise ensuite alors dans les creations d’un tel Zorn comme la « Ville Nue », « le Cobra », « les Nouvelles pour Lulu » et d’autres. Je voudrais souligner qu’en parlant de la replication je ne veux pas dire la methode ou les techniques de creation de musique (le collage, la poly-stylistique, le patchwork, etc.), j’ai en vue la disposition specifique, l’air de tout-permission, interosculation de reels et artificiel dans la succession d’evenements, mythologique (« les bricoles » se combinant, comme Levi-Strauss dirait) la methode pour la creation d’objets et de situations, mais ce qui est le plus important – est le retour a l’objet ancien sculptural, dernier dans sa nature « a mystiquement corrompu la chair divine » (Losev) auxquelles les idees incertaines de vie, mort, le temps recoit l’implementation d’image.

James Blad Almer

Zorn fait la grande attention a la voie de jeu. Bien qu’il ne s’interesse pas a un jeu lui-meme qui est normalement dans la base d’art, il s’interesse plus a la construction, la liberte illimitee d’une combinaison appartenant a l’artiste. Zorn a commence de telles experiences au debut des annees 80 et il trouve la preuve dans ses creations « Archery », les enregistrements avec « Locus Solus », et un projet unique « le Guide Classique de la Strategie ». On peut appeler le resultat general de tout cela « le Cobra », que nous avons deja mentionne au-dessus.

A vrai dire « le Cobra » est un jeu special pour le sanctifie, qui se montre comme le cycle d’actions rituelles. Le premier album de « Cobra » appartient, a mon point de vue, aux experiences les plus radicales de Zorn dans lequel il a reussi a ne pas laisser passer n’importe quelle diffusion bien documentee. Le mouvement resonnant de ce disque, que l’audience a entrepris comme une fin en soi, a mis une etiquette « de stade bruyant » sur Zorn et ses co-penseurs de Lower East Side, bien que les musiciens eux-memes tented pour se disputer, constamment et raisonnablement, a cette sorte du fait d’etiqueter. Toutes ces choses font le disque pour etre un exemple de symbolisme pur et de combinaison solide illimitee.

John Zorn

Dans une certaine mesure, le duo de saxophone de John Zorn et de Ned Rottenberg peut etre considere comme un grand complement et terminant l’experience d’expressionnisme de musique et de minimalisme a ces recherches formelles. Le travail de Valentina Ponamoreva « Live in Japan » qui a ete enregistre avec l’aide de Zorn et de ses spectacles de co-penseurs japonais comment la recherche de la logique interieure d’effet reciproque de musique de Zorn . Dans la discographie de Zorn cet album etait assez ordinaire, mais pour notre audience suite aux travaux createurs de Ponomareva, c’etait un exemple exceptionnel de contact proche de « Connus – Inconnu »: la musique d’innovateur transoceanique semble dans une charpente intelligible de references.

On pretera une attention speciale a l’album de Zorn « Spy Versus Spy », une interpretation de la musique d’Ornette Colman. Je decrirais la musique de Colman comme quelque chose entre le rite plein de solennite de rechercher le totem (le jour seul ou une tribu qui avait honore le pere de bete, l’a piege et fait cuire et le manger avec le plaisir et l’excitation) et l’amphitheatre ou les eventaires demandent a martyriser le gladiateur et apprecier sa mort (Losev : l’empereur Claudius a adore des tortures. Il a ordonne pour tuer meme ceux qui sont tombes par hasard comme il a aime regarder les visages de la mort »).

Dans la musique de Zorn nous recevons toujours un sentiment qu’il veut depasser la ligne de limite. Il fait ses « heros » dans une periode tres courte pour aller la voie entiere de son tres commencement a la meme fin en causant la destruction de soi totale et l’abnegation. Maintenant il est grand temps que dire en passant que le premier jazz libre a ete inspire par le reve d’extase et de transcendance dans laquelle il a espere recevoir son visage createur reel.


Les etoiles de Lower East Side. Eliott Sharp and John Zorn

Les musiciens de nouveau jazz post-moderne (ou le post-jazz neo-moderne?) ont decouvert que la transcendance et l’extase sont de pres relies a la perte de limites de personnalite, les limites « du moi » (une pause par « rien qui dure », commence et finit dans le meme monde routinier bien que mis sens dessus dessous). Dans les compositions de l’album « Spy Versus Spy » chaque image de musique, chaque caractere « devient blet » – chaque conte une fois ayant atteint le point culminant tombe dans l’abysse d’hysterie et de destruction. Il y a peu importe dont nous commencons, qu’intonation nous creons de – le resultat de ce developpement, ce « mouvement par » et franchissons « a un autre cote » est toujours le meme – la fatigue, la satiete et le retour au zero.

Les creations de Zorn donnent a ce projet un universel, l’encyclopedie s’entraine. Chacun de ses projets ressemble a l’evaluation de ces idees qu’il revele dans la realite de musique (surprenant que la plupart d’entre eux sont des symboles de liberte, independance, le recommencement qui sont largement representes dans le jazz et les experiences d’avant-garde, bien que la puisse etre une perception « de pan » de liberte).

Le disque « Spy Versus Spy » deja mentionne, par exemple, est exprime de la maniere suivante: il y a deux douzaines des creations de Colman dont chacune dure seulement depuis un et demi minutes (certains d’entre eux encore plus brusquement qu’une minute). Leur organisation solide est presque le meme – le theme dans l’unisson avec la bande est joue dans le fait d’exasperer, le tempo furieux, deux repetitions ensuite venues d’improvisation d’eclat (maximum de notes dans un temps s’unissent) dans quoi toute la bande joue. Il n’est pas difficile de noter que c’est juste une epreuve de survivance pour les idees de deux Colman resumees par Zorn dans le concept de melodie et l’harmonie: le principe de deux voix improvisantes et d’introduction « du mouvement » (le sens de la pression et de l’energie) comme une categorie de musique complete.

John Zorn

Notre chercheur Nikolay Dmitriev a a juste titre note que la caracteristique typique de jazz post-moderne et de « la rien-vogue » de Colman en particulier, ne devrait etre estimee que les images inachevees, l’omission, ont reduit la revelation de moitie d’idees principales. Il semble que Zorn fait l’attention effectivement a cette particularite de la creation de Colman – ilplonge ses themes, les intonations typiques dans l’abysse de verbosite de musique illimitee (l’action effectivement esthetique, « tot-art », le meme sadisme romain, une vengeance d’empereurs).

Il est aussi evident que les experiences de Zorn peuvent etre localisees dans ses autres travaux, ceux-la ont enregistre. Les approches conceptuelles de Zorn au jazz classique ou au blues ne sont pas suffisamment intelligibles parmi l’audience. Jason Weise, par exemple, a tendance a penser que le « Sonny Clarck Memorial Quartet », l’idee mutuellement developpee par John Zorn et Wayne Horvitz, etait rien qu’un essai de reconcilier avec l’audience traditionnelle de jazz. D’autre disque « News For Lulu » est toujours classe (a mon opinion a tort classee) comme la creation de carnaval qui suit les traditions d’esthetique fausse europeenne (et le disque lui-meme a ete enregistre en Europe). Mais ici nous devons montrer que l’idee de Zorn est beaucoup plus profonde que le fait de moquer banal de petitesse d’esprit de jazz traditionnel et etre contigu aux genres de musique.

Ornett Kolman,
le fondateur de harmolodic
(«Harmony», «movement»,
«melodic»)

Le Jazz Classique (comme il est compris par la communaute eclairee) a donne naissance a l’idee de son recommencement et liberation pendant une longue periode. L’idee etait, a la grande mesure, attachee a la sensualite, a la rehabilitation de caporal dans la culture de musique (dans la litterature nous pouvons trouver la reflexion pareille dans « Le Loup steppique » par Hermann Hesse. Zorn montre dans la musique vieille et habituelle exactement cette instrumentation et dans un concert montre des extremes qui n’avaient jamais ete reveles par le jazz traditionnel.

Le meme scenario peut etre localise dans « Spillane », l’album enregistre avec le joueur de guitare de blues repute Albert Collins. Ici le « voyage de Zorn au blues » etait un temoignage raisonnable de l’idee que « le blues est un coeur de jazz » qui se transforme en confession de musicien qui vient de comprendre la verite sage et en meme temps la vulgarite de cette these. En executant son idee, Zorn dans sa maniere mechante donne toujours ses commentaires concernant « l’estomac de jazz » aussi bien que ses reins, foie et intestins.


Nero, l’empereur romain

Le resultat de toutes recherches se revele etre le meme, qui se repete toujours – la realite esthetique vue par les creations de tot-art qui s’arrete pour etre distinctif. Cela devient une reflexion d’un homme createur et prend la vengeance sur lui montrant rien que son visage epuise, en haut nourri.

« L’action reciproque », « la communication », « le dialogue » – toutes ces notions si evaluees par les representants de musique moderne n’est pas devenue de guide de l’action a la situation presente. Au moins ils ont juste montre pour un temps tres court leurs differents cotes caches auparavant. Helas, la liberte est partie de nouveau.

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