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Desireless


Desireless

SR: Par quoi a été commencé le projet Desireless? C’est étonnant qu’un compositeur âgé comme Jean Michel Rivat se soit montré capable à la création des tubes et au son contemporain. Parlez de votre première rencontre avec lui. Aviez-vous une liberté artistique dans la création de ce projet? Cette image charmante d’un “techno-gavroche”, à qui appartient-elle?
KFM: Quand j’ai rencontré Jean-Michel la première fois, c’était pour lui faire écouter une maquette du groupe avec lequel je jouais en 1984. Nous avons fait un premier 45 tours sous le nom de AIR 89. Puis le groupe s’est dissout, et Jean-Michel et moi avons fait un autre 45T sous le nom de AIR cette fois ci. DESIRELESS n’est pas un projet, mais une suite logique. Jean-Michel a écrit et compsoeé pour moi et j’ai incarné ses chansons avec ma voix, mon corps et mon esprit, à ma façon.

SR: En écrivant les premières chansons, est-ce que vous saviez déjà que ce serait un projet à grand succès?
KFM: Quand je travaille ce qui m’importe c’est de faire, pas autre chose.

SR: Rappelez-vous vos premiers souvenirs du monde du show-business?
KFM: Le show business est pour moi un monde parallèle. Je suis obligée de le traverser pour atteindre le public, c’est tout.

SR: Quelles relations avez-vous aujourd’hui avec Jean Michel Rivat?
KFM: Jean-Michel et moi sommes toujours en contact. Quelques coups de téléphones, 2 ou 3 par an. Et une petite visite une fois tous les 2 ou 3 ans. C’est quelqu’un que j’aime et que je respecte.

SR: Comment avez-vous pu supporter cet énorme succès qui vous a trouvée?
KFM: Un succès, ça ne se supporte pas, ça se vit avec beaucoup de joie et quelques obligations.

SR: Vous continuez toujours de vous occuper par le design?
KFM: Non je ne fais plus de stylisme, sauf quelques vêtements pour moi.

SR: Dans vos premières chansons on peut sentir une grande influence de la religion indienne, même aujourd’hui vos costumes scéniques gardent les éléments de cette culture. C’est la passion ou plutôt, le style de vie?
KFM: J’aime beaucoup l’Inde, sa naïveté, ses couleurs, sa joie et sa philosophie.

SR: Vous passez pour une personne très contente de sa vie. Quelle est votre recette d’un bonheur dans la vie?
KFM: J’essaye de vivre le plusnpossible mon rêve sans faire trop de concessions. C’est pas toujours facile mais en fait assez simple à réaliser.

SR: Après votre premier album vous avez passé dans l’ombre. C’était une crise ou bien vous avez senti qu’il était le temps à faire une pause et à réfléchir un peu?
KFM: J’ai arrêté parceque je n’avais plus le feu sacré.

SR: Vous avez débuté comme chanteuse de jazz mais pourtant, plus tard vous chantiez une musique un peu plus légère. D’après les chansons que vous écrivez vous-même, c’est la musique jazz qui vous attire toujours. Est-ce que votre passion pour le jazz est vraiment sérieuse, qu’est-ce que vous pensez du jazz contemporain, y a-t-il en France une bonne école de jazz actuellement?
KFM: J’aime le Jazz, comme j’aime la bossa nova, le rhythm and blues, la chanson française et plus. J’aime la musique quand elle me touché.

SR: Comment l’album I LOVE YOU a été créé? C’était une histoire d’amour?
KFM: « I LOVE YOU » c’est une rencontre avec Charles FRAN CE, une complicité, une amitié. Je continue à faire des chansons avec lui. Travailler ensemble est un réel plaisir.

SR: Vos albums contiennent les chansons de styles tout à fait différents: chanson française, musique-pop, bossa-nova… Quelle musique préfère Claudia dans sa vie quotidienne?
KFM: La musique que j’aime est celle qui touche mon coeur, mon ventre et mon esprit.

SR: Sur quelles chansons travaillez-vous pour le moment?
KFM: En ce momentje fais plusieurs choses par ci par là, en attendant de me consacrer à un projetvplus précis.

SR: Votre relation vers remixes pour les vôtres chansons.
KFM: Je ne suis pas très « remixes ». Je préfère, pour tout, l’original.

SR: Qu’est-ce que vous pensez de l’état de la scène française d’aujourd’hui: Natasha St-Pier, Lara Fabian? Mylène Farmer?
KFM: Les artistes français qui me plaisent sont: CAMILLE, DIAM’S, RAPHAEL, SINSEMILLA… Toute une nouvelle generation.

SR: Vous avez des amis parmi des chanteurs français et étrangers. Qui vous donne le plus de confort à travailler ensemble?
KFM: J’ai peu d’amis chanteurs, mais il y a plein de gens avec qui j’aimerai chanter.

Desireless

SR: Quelles sont les relations avec les compagnies musicales? Pourquoi avez-vous dû investir la production de votre propre single de l’an 2003? Combien de copies ont été vendues?
KFM: Très lointaines

SR: Qu’est-ce qui est aujourd’hui le show de Desireless? Quelles sont ses chansons?
KFM: La nâïveté et la joie. Par exemple « La vie est belle », « More love and good vibrations ».

SR: Quels sont vos souvenirs du premier et du dernier voyage en Russie?
KFM: 1er voyage: c’était avnt le mur. Trés bizarre, une sensation de mort 2ème voyage: plus d’affiche de Lénine, mais des Big Macs partout, en exagérant! Le public a une incroyableénergie et c’est motivant.

SR: Parlez, s’il vous plaît, de vos tournées de concert les plus proches.
KFM: Trois semaines cet été avec MIMI et FAB, d’autres artistes et 4 musiciens, dans le sud de la France. Jouer tous les soir, c’est « que du plaisir à partager ».

SR: La dernière question qui est traditionnelle pour La Radio Spéciale – Quels sont vos vœux aux musiciens et chanteurs débutants?
KFM: « Let’s go ! »
A bientôt en Russie. Au plus tard, j’espère en Mai 2006 pour la première Gay Pride à Moscou.
Bisous,
Claudie.

Merci pour cette interview.
Bonne chance tout le monde!

2005, Octobre

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Le site officiel: www.desireless.net

Le photo du site: www.desireless.net

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